Expo "FIGURES HUMAINES" dans l'espace "La petite galerie"
(Espace, Lieu de Rencontre avec l’Oeuvre d’art)
E_LRO « La petite galerie » Arts Plastiques
Œuvres prêtées par l’artothèque d’Annecy au collège Marcel Anthonioz
En complément des programmes d’arts plastiques et dans le cadre du Parcours d’Éducation Artistique et Culturel, le collège Marcel Anthonioz s’est doté courant 2009 d’un espace, lieu d’exposition d’œuvres d’art.
EXPO 2 FIGURES HUMAINES
Pour cette deuxième exposition d’une dizaine d’œuvres originales provenant de l’artothèque d’Annecy, c’est le thème de la figure humaine qui a été choisi. Lorsqu’il est question de figurer l’être humain, dans l’art visuel, c’est généralement la notion de portrait qui vient en premier à l’esprit. C’est-à-dire une œuvre d'art picturale, graphique ou photographique dont le but est de représenter, de façon ressemblante, une personne avec sa tenue et ses expressions caractéristiques. Ce n’est pas forcément le cas ici, même si l’œuvre « La piscine, Louise » de Alexis Cordesse, peut rentrer en effet dans la catégorie du portrait photographique. Néanmoins, la plupart des œuvres exposées ici ne sont pas des portraits mais plutôt des œuvres qui prennent tout leur sens grâce à une présence humaine représentée. Ainsi, souvent, nous avons plutôt affaire à des sortes de mises en scène plus ou moins complexes, des représentations de lieux où la figure humaine émerge, parfois à l’improviste, pour nous surprendre, nous émouvoir et donner une autre dimension à la scène que l’on regarde.
Cette exposition durera jusqu’au VENDREDI 3 AVRIL.
Bonne découverte !
Parmi les œuvres exposées :
Bernard Plossu : La femme dans la cabine, Californie, 1974.
Figure majeure de la photographie française contemporaine, il s’est fait connaître par ses voyages, du Mexique à l’Inde, de l’Ouest américain à l’Europe du Sud. Il pratique une photographie modeste, éloignée de l’effet et de la mise en scène. À rebours du spectaculaire et de "l’instant décisif" cher à Cartier-Bresson, Bernard Plossu photographie les humbles instants. Ce qui l’intéresse, c’est l’atmosphère, la vibration intérieure du moment, la sensation plus que la démonstration afin de composer une poésie du banal. (Source : lacabinerie.ch/nuñez-plossu )
Alexis Cordesse : La piscine, Louise, 2003.
C’est autour du portrait que s’organise la série La Piscine. Alexis Cordesse se rend fréquemment, au cours de l’été 2003, à la piscine de Châtillon-Malakoff, en banlieue sud de Paris, une des piscines les plus fréquentées de la région parisienne, accueillant jusqu’à 2500 personnes par jour. Tout au long de l’été, ces milliers de personnes viennent s’y adonner à toutes sortes d’activités estivales. C’est dans ce microcosme aquatique d’une grande hétérogénéité qu’Alexis Cordesse installe son studio et offre aux nageurs la possibilité de se faire portraiturer. (Source : https://www.paris-art.com/la-piscine/ )
Anne Immele : Les jardins du Riesthal, 2007-2021.
« Cette série témoigne de l’histoire d’un site réunissant des jardins familiaux (auparavant appelés jardins ouvriers) et tout particulièrement de la parcelle n° 100 dont je m’occupe avec ma famille et des amis. Les photos documentent l’évolution de la nature sur le site, elles revêtent une dimension sensorielle liée au temps des étés et des jeux d’enfants. Ainsi la série relate le temps de l’enfance dans les jardins, considérés comme une sorte de paradis perdu. » Anne Immele. (Source : https://mediapop-editions.fr/catalogue/jardins-du-riesthal/ )